>>> Les disques

A la suite de la sortie en 2004 du best of "Road closed", c’est en partenariat avec Frenetic Dancing que Crash Disques a réédité toute la discographie des Thugs agrémenté de très nombreux inédits et de livrets historiques.


  • "Road closed"

    ( CRASH CD57)
    En 16 ans d’incandescence (83-99), 8 albums et plus de 700 concerts, les Thugs ont été de ceux qui offrirent ses lettres de noblesse au rock français, traversant avec superbe tous les courants des 80’s et 90’s, gardant toujours une identité farouche et ce son si distinctif, aux croisées du garage-punk, du hardcore, du grunge et de l’émopop (avec quelques doses homéopathiques de new-wave, punkabilly, psyché ou pop selon les époques...)
    "Bombe atomique en pleine poire", "747 au décollage", "Hourra (...)  suite   suite
  • "Nineteen something"

    (CRASH CD71)
    A peine "Strike", leur album précédent, dans les bacs qu’Eric Sourice admettait vouloir passer à autre chose. Comme pour oublier et mettre de côté cet enregistrement aux côtés de Steve Albini.
    En 96, le moral ne semblait pas au beau fixe pour les Thugs. Au vu de la baisse de leurs ventes de disques, du changement du goût du public qui délaissait petit à petit les bonnes vieilles guitares meurtries par les coups de médiator au profit des musiques électroniques, on parlait de la fin des Thugs. Les (...)  suite   suite
  • "Strike"

    (CRASH CD70)
    En 1993, Les Thugs étaient toujours là, ils avaient survécu aux différentes vagues musicales qu’ont été l’alternatif franchouillard, le grunge ricain, et le retour du retour d’un certain rock anglais. Les Thugs étaient alors considérés comme la tête de proue d’une scène indépendante française et enfin reconnus par les médias, en grande partie suite à leur signature sur le label américain du moment, Sub Pop, et à leur affiliation avec Nirvana.
    Les Thugs eux n’avaient pas changé, ou juste de bassiste, et (...)  suite   suite
  • "As happy as possible"

    (CRASH CD69)
    Avec les parutions de "Still Hangry" et de "I.A.B.F.", Les Thugs sont devenus des intouchables. Lorsque Eric, Christophe, Thierry et Pierre-Yves enregistrent "As Happy As Possible" dans la banlieue industrielle de Seattle en juin 1993, au Hanzsek Audio Studio avec l’impétueux Kurt Bloch aux manettes, Les Thugs sont au firmament de leur art.
    C’est le temps où le groupe cumule les tournées en Europe, aux Etats-Unis, c’est le temps où la presse mondiale est unanime. Le groupe joue où il veut, quand (...)  suite   suite
  • "I.A.B.F"

    (CRASH CD66)
    1990 est une année charnière pour les Thugs. Après la sortie en octobre 89 de "Still Hungry Still Angry" chez Vinyl Solution, le groupe bénéficie d’un capital de sympathie dans la presse musicale et d’une côte en béton armé dans le circuit rock, ce à l’échelle internationale. Alors que le dossier de presse s’épaissit à vue d’oeil, les concerts s’enchaînent, suscitant un engouement certain.
    La troisième tournée européenne est un franc succès, la deuxième aux USA, bien qu’à nouveau une rude expérience (...)  suite   suite
  • "Tout doit disparaître"

    (CRASH CD72)
    Je me souviens. C’était en 1978. Les punks déclaraient partout que le rock’n roll c’était trois accords, et fuck off la technique ! Quelques économies dans une basse, une guitare, une batterie, la méthode à Dadi et wouah ! on peut faire un morceau avec un mi, un ré, un la ! Deux couplets, deux refrains, des paroles, on appelle ça "Travail, Famille, Patrie" et le groupe "IVG". L’histoire a démarré ainsi, par nécessité. Faire du bruit, brailler qu’on n’était pas d’accord. Pour nous, le rock’n roll (...) suite   suite
  • "Still angry, still hungry"

    (CRASH CD65)
    11 octobre 1988 : Les Thugs sont à l’Est, pour le Berlin Independence Days. Le groupe donne là un de ces concerts farouches et sauvages dont il préserve le secret (vous retrouvez d’ailleurs sur le CD quatre titres-bonus capturés à chaud en ce jour de grâce !). Le public du Loft tombe littéralement amoureux de ce combo frenchy au noise-rock aussi vif qu’inédit. L’adhésion est totale. Présent et conquis aussi, Jonathan Poneman du label Sub Pop de Seattle (Nirvana, Tad, Mudhoney déjà...), les approche et (...) suite   suite
  • "Electric troubles + Dirty white race"

    (CRASH CD64)
    C’est en octobre 1986 qu’Eric et Christophe se rendent à Londres chez Vinyl Solution pour concrétiser la signature sur ce label du prochain album des Thugs. Vinyl Solution, boutique label, tenue par deux français, s’intéresse aux angevins depuis "Frenetic Dancing". Gougnaf Mouvement leur avait envoyé le disque, ils en avaient vendu une centaine de copies et avaient réussi à obtenir de nombreuses chroniques dans la presse musicale. Ils auraient souhaité, comme d’autres sortir "Radical Hystery".
    Une (...)  suite   suite
  • "Radical Hystery"

    (CRASH CD63)
    Surgis de nulle part au beau milieu de l’hiver 85, les Thugs ont mis tout le monde d’accord avec un single supersonique qui, près de vingt ans plus tard, n’a rien perdu de sa verdeur. Première victoire ! Servant illico de trait d’union conciliateur entre deux chapelles, Gougnaf et Closer, qui s’adressaient à peine la parole. Seconde victoire !! Et si peu de groupes, en France a tout le moins, parviennent d’emblée a quelque chose d’aussi abouti, on comprit vite que chez eux, ça dépassait largement (...) suite   suite



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